Allez, c’est parti !

Encore une année de belles découvertes, de déceptions, d’abandons… Entre le début novembre 2020 et novembre 2021, j’ai lu 140 livres, dont plusieurs coups de coeur.

Étonnamment, contrairement à certaines années, le choix de mon top 3 n’a pas été si compliqué que ça. En regardant la liste de mes lectures, les lauréats de chaque catégorie se sont imposés d’eux-mêmes, comme une évidence.

Ce qui m’a pris le plus de temps, c’est le classement des trois titres.

Top 3 anglo-saxon :

N° 3 : Station Eleven d’Emily St. John Mandel, que j’ai chroniqué ici et que vous pouvez vous procurer .

N° 2 : Les somnambules de Chuck Wendig, chroniqué ici et à vous procurer .

Son roman suivant, The book of accidents, patiente déjà dans ma PAL.

N° 1 : Étés anglais d’Elizabeth John Howard, chroniqué ici et à se procurer .

Depuis ma chronique, j’ai lu le deuxième tome de la saga et je me suis tout autant régalée qu’avec le premier.


Passons maintenant à mon top 3 francophone… ce moment que des millions de personnes attendent chaque année avec impatience (bon, ok, une douzaine tout au plus).

Par le plus grand des hasards, et sans qu’aucun pot-de-vin ne m’ait été versé, ce top se compose uniquement d’auteurs Belges. J’entends déjà l’équivalent belge du Cocorico retentir de l’autre côté de la frontière !

N° 3 : C’est dans la boîte de Frédéric Ernotte, un polar plus que réussi !

Retrouvez ma chronique sur Phenixweb. Suite à un changement de maison d’édition, la version poche n’est plus disponible, il reste le broché.

N°2 : Fanchon de Véronique Deprêtre, un petit bijou lu et chroniqué en mars, mais qui me reste encore très présent en tête huit mois plus tard. Je ne peux que vous le conseiller !

Pour vous le procurer.

Ze winner, Ze number one, Ze coup de coeur of Ze Year !

Clément Coudpel contre les spectres de Samain de Manon d’Ombremont.

Lu et chroniqué en mars lui aussi, et conseillé à tous ceux qui ont croisé ma route depuis^^

À retrouver sur la boutique de l’éditeur.


La grande surprise de ce top 3 francophone est qu’il met en avant des petites structures éditoriales ( Sema, On lit et Livr’S), qui se créent peu à peu une place dans le paysage littéraire. Ce qui me conforte dans l’idée que la hardiesse, le renouveau et le talent se nichent de plus en plus dans ces maisons d’édition de petite et moyenne importance. Et plus du tout dans les gros mastodontes frileux qui rechignent à donner leur chance à de nouveaux talents.

En tant que lectrice, je suis de plus en plus souvent déçue par les grosses maisons, qui ne renouvellent que très peu leur catalogue (et qui font de plus en plus d’économies sur les corrections, ce qui a le don de m’horripiler). À force de vouloir à tout prix ne publier que des « valeurs sûres », elles vont finir par signer leur propre arrêt de mort. C’est triste pour elles, mais génial pour les petites, qui tirent leur épingle du jeu et fidélisent chaque jour de nouveaux lecteurs lassés de trouver toujours la même chose chez les « grands ».

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :