Grésimaginaire est un salon dédié aux littératures de l’imaginaire, qui se tient le premier week-end d’avril des années paires, dans la vallée du Grésivaudan, près de Grenoble. J’avais assisté à l’édition 2018.

Ce salon accumule les contrariétés et contretemps, puisqu’en 2018 les grèves de la SNCF avaient compromis la présence de plusieurs auteurs. En 2020, le premier confinement avait obligé à reporter au premier week-end d’octobre. Hélas, le second confinement a contraint à l’annulation pure et simple pour cette année-là.

Du coup, le gobelet collector de 2020 a servi pour cette année. Il n’y aura pas d’ecocup 2022.

Tout le monde se demandait : qu’allait nous réserver l’édition 2022 ?

Ce fut ce soudain coup de froid qui a envahi une bonne partie du pays ! Le trajet a été éprouvant le vendredi, puisque sous la neige. Neige qui a d’ailleurs continué à tomber jusqu’au samedi, accompagnée de brumes. Il a fallu attendre dimanche pour que les montagnes environnantes daignent se dévoiler à nos yeux.

Heureusement, les aléas de la météo n’ont pas découragé le public, puisque plus de 1700 visiteurs se sont succédé tout le week-end, certains passant même la journée entière sur place. À certains moments, il y avait la queue pour accéder au salon ! Des lecteurs intéressés, qui n’hésitaient pas à venir papoter, à poser des questions, et qui repartaient volontiers avec des livres dans leur musette. La salle où nous étions, spacieuse et lumineuse, a pu sans problème abriter à la fois les 118 auteurs et tout ce monde venu les rencontrer.

42 de mes ouvrages ont ainsi trouvé preneur et quelques-uns vont intégrer les rayonnages de la bibliothèque d’Allevard. J’ai également retrouvé deux fidèles lectrices, venues se procurer un nouveau roman : Céline et Océane. C’est toujours un vrai plaisir de voir des gens qui me suivent de salon en salon.

Côté animations, le public a été gâté : jeux de rôles sur table et sous forme théâtrale, lecture de contes, conférences, tables rondes et… un orchestre philharmonique. Formé de 80 musiciens, il a interprété plusieurs morceaux en rapport avec l’imaginaire. De Game of Thrones à Pirates des Caraïbes, en passant par le Seigneur des Anneaux, ils ont régalé les oreilles de l’assistance, grâce à l’acoustique de la salle. Personnellement, je les aurais bien écoutés toute la journée !


Il faut savoir que Grésimaginaire est l’un des rares gros salons à appliquer une stricte gratuité pour les auteurs : pas d’emplacement à payer, les repas nous sont offerts et nous avons même droit à un sachet de bonbons pour maintenir notre glycémie à bon niveau. L’équipe d’organisation se démène pendant deux ans pour pouvoir assurer cette situation à chaque édition. Je tiens à les en remercier, avec une mention particulière pour Pascale, la présidente de l’association. Grâce à eux, nous pouvons vivre ces deux jours sans trop malmener notre budget.

Maintenant que la situation sanitaire s’est [un peu] stabilisée et que les risques d’annulations de dernière minute des évènements ont baissé, j’ai recommencé à voyager en Airbnb plutôt qu’à l’hôtel. Pour des raisons évidentes de coût, mais également de confort général : un petit studio cosy est quand même plus agréable après une journée de salon qu’une chambre d’hôtel anonyme. Mention spéciale au couple de notre Airbnb, absolument charmant, qui nous a invités à l’apéro le samedi soir et qui nous a rendu visite le dimanche sur le stand.

Bref, un week-end mémorable ! J’espère pouvoir faire partie des auteurs pour la prochaine édition, en 2024 🙂

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :