Ils ont travaillé en binôme. Chaque groupe tirait au sort un genre (humour, fantastique, policier) et deux mots aléatoirement associés. Ils disposaient d’un peu plus d’une demi-heure pour écrire une scène s’articulant autour de ces deux mots et appartenant de façon claire au genre tiré.

Chaque binôme a ensuite lu son texte à voix haute au reste de la classe et les autres devaient dire si ce qu’ils venaient d’entendre relevait de l’humour, du fantastique ou du policier. Là se trouvait la validation de leur réussite.

C’était assez révélateur de voir qu’ils ont tous tenu à écrire une « histoire » complète. À partir du moment où ils tenaient une idée, impossible pour eux de se contenter d’un petit passage. Ils ressentaient le besoin de raconter jusqu’au bout. N’est-ce pas là le bois dont sont faits les écrivains ?

Je vous laisse bien évidemment déterminer tout seuls à quel genre appartient chaque texte^^

Ce genre d’intervention, ce n’est pas juste “faire écrire” des élèves. C’est :

  • leur donner la permission d’imaginer n’importe quoi
  • leur prouver que l’écrit peut être un terrain de jeu
  • leur apprendre à resserrer, à construire, à choisir

Et moi, j’ai adoré découvrir leurs idées, les voir s’amuser avec les mots, se relire, râler, recommencer… et finir par être fiers. Parce qu’ils peuvent l’être. Vraiment.



Pour aller plus loin

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