Il y a des livres qu’on écrit vite. Et puis il y a ceux qui résistent.

Celui-ci fait partie de la seconde catégorie.

Pendant plus d’un an, j’ai plongé dans la Rome de la fin du XVe siècle. Les archives, les chroniques, les silences de l’Histoire. J’ai traqué les erreurs, les mots trop modernes, les idées reçues. J’ai réécrit, coupé, douté. Beaucoup. J’ai même envisagé d’abandonner — plusieurs fois — avant de décider que non : ce roman irait jusqu’au bout.

Aujourd’hui, il sort enfin de l’ombre.


Au centre de ce roman, il y a Graziella.

Une jeune femme sans pouvoir officiel, sans titre, sans protection.
Mais avec un savoir dangereux : celui des plantes, des remèdes… et des poisons.

Propulsée au cœur du palais pontifical, elle découvre un monde où chaque sourire cache une menace, où la foi sert d’arme politique, et où être une femme peut suffire à condamner.
Graziella n’est ni une élue, ni une héroïne flamboyante. Elle apprend. Elle encaisse. Elle observe. Et elle comprend — parfois trop tard — le prix réel de la survie.


Ici, pas de Renaissance idéalisée.

Les Borgia ne sont ni des monstres de légende ni des caricatures sulfureuses : ce sont des figures de pouvoir, prises dans une mécanique violente où la manipulation, la peur et le silence font loi.
Les poisons, les accusations de sorcellerie, les procès truqués, la condition féminine : tout est ancré dans un contexte historique précis, documenté, parfois dérangeant.

C’est un roman sur le savoir et le pouvoir, sur ce qu’ils coûtent quand ils tombent entre de mauvaises mains.


La couverture que vous découvrez aujourd’hui marque une étape importante : celle où le roman cesse d’être un projet secret pour devenir un livre prêt à rencontrer ses lecteurs.

📖 Sortie officielle : 16 mars
Un peu de patience encore… Graziella n’a pas fini de se préparer.

(Les prochaines semaines lèveront peu à peu le voile sur d’autres aspects du roman.)

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