Cette année encore, l’écriture de ce conte s’est faite en collaboration avec mes lecteurs. Je leur ai demandé de me fournir des mots, n’importe lesquels, et j’en ai tiré dix au sort. À moi de me débrouiller pour les caser dans la nouvelle.

Dans les mots proposés, certains étaient vraiment ouille ouille ouille ! Comme je trouvais que le sort m’avait été très favorable, j’ai décidé de corser encore l’exercice en casant le mot zombie et un chouïa de Shakespeare.

La première citation du dramaturge est facile à trouver, puisqu’elle se trouve au tout début et est identifiée comme telle. Saurez-vous retrouver les deux autres, ainsi que la pièce dont elles sont extraites ?

Comme souvent, ce texte est à l’opposé des mièvreries de Noël. On ne se refait pas… Il n’a pas été simple à écrire. Je pense qu’il pourrait bien vous toucher. Les évènements auxquels il fait référence vous sauteront sans doute aux yeux. Je ne cherche pas la polémique, je regrette juste que, trop souvent, ce soit les enfants qui fassent les frais des aberrations des adultes.

Je vous invite à découvrir Juste avant le jour et je vous souhaite un Joyeux Noël.

Que vous le fêtiez ou non, que vous adoriez ou que cette date vous laisse indifférent, Noël est le jour des enfants. Quelle que soit leur religion, les enfants méritent notre protection. Partout, tout le temps.

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