Cette année encore, je me suis arraché les cheveux pour choisir mon top lecture entre novembre 2019 et novembre 2020.

Près de 200 livres de nouveau, autant vous dire que j’ai passé un moment à établir la liste des happy few ! J’écrivais un titre, pour le rayer deux minutes plus tard et le remettre au bout du compte.

La lutte a été âpre et douloureuse (je dois avoir un penchant masochiste qui se manifeste à cette époque, je ne vois que ça).

J’ai découvert de nouveaux auteurs sur cette période (Robert Goddard, Gérald Connard, Stéphane Chamak,Yrsa Sigurdardottir, Diney Costelloe, Gigi Levangie…). D’autres ont confirmé tout le bien que je pense d’eux (Emmanuel Quentin, Véronique Chauvy, Alain Léonard, Kristina Ohlsson…).

Mais si je mets un top avec 200 lauréats, l’exercice perd de son intérêt !

On y va ?

Pour les anglo-saxons :

N°3 : Le chant de nos filles de Deb Spera, qui a une puissance évocatrice incroyable, surtout pour un premier roman. Roman d’amour maternel décliné sous toutes ses formes, Le chant de nos filles est un véritable coup de coeur. Lu en français, je l’ai racheté en VO pour le relire.

N°2 : Roses de printemps de Dot Hutchison, deuxième tome d’une quadrilogie dont j’ai déjà dévoré la suite (seuls les deux premiers sont traduits pour le moment). La puissance de l’écriture de l’autrice, au service de personnages incroyables me hante encore, plusieurs mois après avoir refermé l’ultime page.

N°1 : Les testaments de Margaret Atwood. Reprendre l’univers de La servante écarlate, 35 ans après et avec le succès phénoménal de la série, c’était risqué. Elle s’en sort avec brio et c’est mon préféré incontesté de cette année.

Pour les français :

N°3 : La maison des guidés d’Arielle Sautet. La maison qui l’éditait ayant fermé en mai, je ne peux pas vous mettre de lien. Mais restez attentifs, cette duologie épatante n’est pas restée longtemps sans éditeur fixe, elle va ressortir courant 2021.

N°2 : Ils se marièrent et il y eut beaucoup de sang de Laurine Valenheler, que j’avais chroniqué ici. J’ai longuement hésité à lui attribuer la première ou seconde place, le choix a été terrible à faire ! Mais il faut bien trancher à un moment ou un autre !

N°1 sur le podium : l’émouvant, l’excellent, le nécessaire AlIn, tous différents d’Axelle Colau, chroniqué ici. Je sais que je le relirai et que je continuerai à le conseiller autour de moi.

La grande surprise de la promotion 2019-2020 est que mon top 3 anglophone comprend deux autrices débutantes. Le francophone met en avant deux petites maisons d’édition et une autrice indépendante. Je ne l’ai pas fait exprès, promis, juré !

Signe des temps ? Il y a tellement de richesse à découvrir dans ces petites structures passionnées et chez les autoédités.

N’hésitez pas à les soutenir, surtout après cette année troublée qui risque de voir disparaître nombre de maisons mises à mal financièrement par l’annulation des salons.

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